
Il y a 150 ans...
A quoi rêvaient les jeunes filles, au temps de Napoléon III ? Elles n'avaient pas au quotidien les echos de la mode, ni les défilés des quatre saisons ; il ne leur restait qu'à commander des livraisons de superbes catalogues représentant ce qui se faisait de mieux à Paris sous forme de bien jolies gravures colorisées à l'aquarelle. Nous vous montrons çi-dessous des extraits trouvés dans les greniers de famille. Les poses délicates et manièrées reflétent la bienséance de la bourgeoisie d'alors.
Gravures de mode 1850
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Plusieurs pèriodes dans l'histoire nous ramènent à un type de silhouette déterminée : le règne de Louis XV évoque la robe à paniers, celui du second empire la crinoline, la belle époque le style à tournure, les année 20 la robe courte en tube à la garçonne, en 40 les longues vestes à revers découvrant quelques centimètres de jupe, les années 60 la minijupe..etc..autant de points de repères dans le temps ; bien qu'éphémère par essence, la mode demeure dans nos mémoires comme autant de jalons fixant les tranches de l'histoire. L'anthropologue américain Alfred- Louis Kroeber ( 1876-1960) démontra ainsi que la robe avait une ampleur minimale vers 1811 et vers 1926, alors qu'en 1749 et en 1860 elle offrait une ampleur maximale. Sous le second empire, la bourgeoisie essaya d'égaler les fastueuses toilettes de la cour ; la mode vestimentaire devait lui apporter respectabilité, l'éloignant du style dandy autant que de celui d'artiste. Les gravures de mode de cette époque sont tout à fait le reflet de cet etat d'esprit. |
Nous vous proposons le Magasin des Demoiselles, associant la mode aux principes de la morale, à l'éducation, aux beaux- arts, en passant par la couture, la cuisine, les petits jeux d'esprit.
Petit courrier des demoiselles
Le deuil