|
||
|
Alphonse Chavanne : chalets |
Là-bas au bout du chemin, c'est bien l'aube Il regarde la même découpe des cimes Et le soleil est là qui s'y accoude encore. Et ces trous sans voilures, combien sont-ils ? Sans doute fait-il trop froid au milieu de la
cour Sur le marécage où l'eau doit être plus noire ? Leurs vagues butent contre l'odeur des mélèzes. Vois-tu cette rosée bleue à recommencer le jour, Vont porter la violence d'un feu nouveau, Nous ne verrons pas le cerisier dans la cour Mais l'éclair d'un été qui finira en cendres.
|
Copyright © 1999- François Chavanne-
Poésies et aquarelles