
L'ordinateur
Ordino, Ordino,
Vrai que tu nous tiens
Par tes clics mesquins !
Combien de mots volés
Chantés par nos oiseaux
A tes pieds rassemblés !
Ils disent la musique
Que ton humble cerveau
Bourré d'octets en trop
Imprime en ta mémoire.
Aujourd'hui,
nos
comiques
Demain, nos âmes en noir.
Ordino, Ordino,
Ce n'est pas peu rien
Quand tu nous tiens !
Laisse-nous donc la ramée,
Et les petits boqueteaux
A la lisière des prés.
Laisse aller nos pensées
Classe bien tes fichiers.
Nous en avons soupé
De trop te demander.
Mais c'est ainsi
Alors... tant pis !
Plus de soucis !
La vieille Poèsie
Va, file et vagabonde
N'importe où dans le monde......
François Rivals
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Livre d'or
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Poésies et aquarelles